UN BLOG SUR LA LANGUE ET LA CULTURE FRANÇAISE POUR LES ÉTUDIANTS ESPAGNOLS. ET AUSSI SUR L'ACTUALITÉ, LES VALEURS RÉPUBLICAINES ET LA DÉMOCRATIE.
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mardi 2 août 2011
samedi 30 juillet 2011
dimanche 24 juillet 2011
mardi 19 juillet 2011
QUE SIGNIFIENT LES COULEURS DU DRAPEAU FRANÇAIS?
L'origine du drapeau français
Ordre des couleurs:
bleu, blanc et rouge en bandes verticales, le bleu étant du cote du mat.
Blanc: la couleur des rois Bourbons.
Bleu et rouge: les couleurs de Paris.
Pendant la révolution française, le roi Louis XVI a accepté ces couleurs le 14 juillet 1790 (fête de la fédération) sur le Champs de Mars, signifiant que le peuple de Paris était avec le roi.
Les couleurs de Paris:
Rouge: la dynastie des Carolingiens
Bleu: les Capétiens.
Le drapeau français résume les 3 dynasties qui ont fait l'histoire de la France pendant 10 siècles.
DRAPEAU DE LA VILLE DE PARIS
DRAPEAU ROYAL
DRAPEAU TRICOLORE
dimanche 17 juillet 2011
75 ANNIVERSAIRE DU DÉCLENCHEMENT DE LA GUERRE CIVILE ESPAGNOLE (17 JUILLET 1936)
Souvent désignée sous le nom de guerre civile espagnole, la guerre d'Espagne a opposé le camp des «nationalistes» à celui des «républicains», l'Espagne conservatrice de droite à l'Espagne républicaine de gauche. Elle a fait rage de juillet 1936 à mars 1939 et s'est achevée par la défaite des républicains ainsi que la mise en place de la dictature de Francisco Franco.Cette guerre fut en fait la conséquence funeste, sur le long terme, de tous les malaises qui opprimaient l'Espagne depuis plusieurs générations, qu'ils soient sociaux, économiques, culturels ou encore politiques. Cependant, elle s'explique également par la lente agonie du pays qui fut touché par la plus grande crise économique mondiale du XXème siècle, provenant du Krach Boursier de Wall Street de 1929.
Les élections législatives du 16 février 1936 marquent la victoire des partis de gauche: Le Front Populaire (El Frente Popular), qui réunit pour la première fois les communistes staliniens, les socialistes et les radicaux (situation similaire en France dans le même temps). Le chef du Front Populaire, qui se nomme Manuel Azaña, est élu Président de la République le 10 mai 1936.
Des opposants au régime commencent à se manifester, dont José Calvo Sotelo, homme politique monarchiste qui critique fortement le gouvernement républicain. Cela lui vaut la haine des membres des forces républicains qui l'assassinent le 13 juillet 1936. Cet acte criminel sert de prétexte à la naissance du «pronunciamiento»: Franco prend la tête des nationalistes (appelés «fascistes» par leurs ennemis), qui se soulèvent contre Le Front Populaire le 16 juillet au Maroc espagnol. C'est à partir de ce moment qu'ils se font appeler les «franquistes». Le 18 juillet, l'insurrection gagne l'Espagne, c'est le putsch. Le but de l'armée est de chasser le front populaire sans renverser la République, elle échoue.
La France ainsi que la Grande-Bretagne font une déclaration de non-intervention ; cependant cette annonce est officieuse par certains côtés. En effet, la France laisse entrer des armes soviétiques ainsi que des troupes des Brigades internationales composées de volontaires du monde entier (la première est constituée le 22 octobre). Quelques jours plus tard, le 4 septembre 1936, Francisco Largo Caballero devient le nouveau chef du gouvernement républicain. Le général Franco prend Tolède le 27 septembre. Il est choisi comme chef du gouvernement nationaliste deux jours après et s'auto-proclame chef de l'Etat le lendemain. Le 23 octobre, les espagnols voient débarquer les premières unités italiennes et la bataille de Madrid débute le 8 novembre de la même année.
L'année 1937 est marquée par les batailles : les italiens et nationalistes prennent Malaga le 8 février, par la suite les franquistes échouent dans la prise de Madrid lors de la bataille de Jarama et de Guadalajara. La petite ville de Guernica est bombardée le 26 avril par la légion Condor allemande qui teste ses nouvelles armes. Le camp républicain connaît des affrontements à Barcelone et le 17 mai 1937 Juan Negrín prend la tête du gouvernement républicain. Les nationalistes multiplient les actions et prennent Bilbao et Gijo. C'est en décembre que débute la bataille de Teruel.
Celle-ci prend fin en février 1938 avec la défaite des républicains. Les nationalistes parviennent à la Méditerranée et divisent en deux la zone républicaine le 15 avril. Le 24 juillet marque le commencement de la bataille de l'Ebre (offensive républicaine). Les républicains se retirent de l'Ebre et les Brigades internationales partent d'Espagne le 15 novembre 1938.
Enfin, le 26 janvier 1939, Barcelone est encerclée par les troupes nationalistes. Quelques jours plus tard, la Catalogne est totalement occupée, ce qui entraîne l'exode des républicains en France. Le chef Negrín ainsi que son gouvernement quittent le territoire espagnol le 6 mars. Trois semaines plus tard, les franquistes pénètrent dans Madrid ainsi que dans Valence. Le général Franco déclare la fin des hostilités le premier avril. Cependant, il conserve le pouvoir absolu jusqu'à la fin de son règne.
Les élections législatives du 16 février 1936 marquent la victoire des partis de gauche: Le Front Populaire (El Frente Popular), qui réunit pour la première fois les communistes staliniens, les socialistes et les radicaux (situation similaire en France dans le même temps). Le chef du Front Populaire, qui se nomme Manuel Azaña, est élu Président de la République le 10 mai 1936.
Des opposants au régime commencent à se manifester, dont José Calvo Sotelo, homme politique monarchiste qui critique fortement le gouvernement républicain. Cela lui vaut la haine des membres des forces républicains qui l'assassinent le 13 juillet 1936. Cet acte criminel sert de prétexte à la naissance du «pronunciamiento»: Franco prend la tête des nationalistes (appelés «fascistes» par leurs ennemis), qui se soulèvent contre Le Front Populaire le 16 juillet au Maroc espagnol. C'est à partir de ce moment qu'ils se font appeler les «franquistes». Le 18 juillet, l'insurrection gagne l'Espagne, c'est le putsch. Le but de l'armée est de chasser le front populaire sans renverser la République, elle échoue.
La France ainsi que la Grande-Bretagne font une déclaration de non-intervention ; cependant cette annonce est officieuse par certains côtés. En effet, la France laisse entrer des armes soviétiques ainsi que des troupes des Brigades internationales composées de volontaires du monde entier (la première est constituée le 22 octobre). Quelques jours plus tard, le 4 septembre 1936, Francisco Largo Caballero devient le nouveau chef du gouvernement républicain. Le général Franco prend Tolède le 27 septembre. Il est choisi comme chef du gouvernement nationaliste deux jours après et s'auto-proclame chef de l'Etat le lendemain. Le 23 octobre, les espagnols voient débarquer les premières unités italiennes et la bataille de Madrid débute le 8 novembre de la même année.
L'année 1937 est marquée par les batailles : les italiens et nationalistes prennent Malaga le 8 février, par la suite les franquistes échouent dans la prise de Madrid lors de la bataille de Jarama et de Guadalajara. La petite ville de Guernica est bombardée le 26 avril par la légion Condor allemande qui teste ses nouvelles armes. Le camp républicain connaît des affrontements à Barcelone et le 17 mai 1937 Juan Negrín prend la tête du gouvernement républicain. Les nationalistes multiplient les actions et prennent Bilbao et Gijo. C'est en décembre que débute la bataille de Teruel.
Celle-ci prend fin en février 1938 avec la défaite des républicains. Les nationalistes parviennent à la Méditerranée et divisent en deux la zone républicaine le 15 avril. Le 24 juillet marque le commencement de la bataille de l'Ebre (offensive républicaine). Les républicains se retirent de l'Ebre et les Brigades internationales partent d'Espagne le 15 novembre 1938.
Enfin, le 26 janvier 1939, Barcelone est encerclée par les troupes nationalistes. Quelques jours plus tard, la Catalogne est totalement occupée, ce qui entraîne l'exode des républicains en France. Le chef Negrín ainsi que son gouvernement quittent le territoire espagnol le 6 mars. Trois semaines plus tard, les franquistes pénètrent dans Madrid ainsi que dans Valence. Le général Franco déclare la fin des hostilités le premier avril. Cependant, il conserve le pouvoir absolu jusqu'à la fin de son règne.
PEUT-ON SE REMETTRE DE QUELQUE CHOSE D'AUSSI DRAMATIQUE?
samedi 16 juillet 2011
vendredi 15 juillet 2011
LES ANNÉES 60: LES MINEURS DE FOND ITALIENS ONT QUITTÉ LA BELGIQUE ET ON ÉTÉ SUBSTITUÉS PAR DES TRAVAILLEURS IMMIGRÉS ESPAGNOLS
http://www.carhop.be/Seraing/immigra.html
LES POLITICIENS ESPAGNOLS, QU'ILS SOIENT DE DROITE OU DE GAUCHE, NE SE SONT JAMAIS SOUCIÉ DE LEURS RESSORTISSANTS. HIER COMME AUJOURD'HUI, IL N'Y EN A PAS UN POUR RACHETER L'AUTRE.
LES POLITICIENS ESPAGNOLS, QU'ILS SOIENT DE DROITE OU DE GAUCHE, NE SE SONT JAMAIS SOUCIÉ DE LEURS RESSORTISSANTS. HIER COMME AUJOURD'HUI, IL N'Y EN A PAS UN POUR RACHETER L'AUTRE.
LA DEUXIÈME GUERRE MONDIALE: LES MARQUES DES NAZIS DANS LE CAMPS DE LA MORT.
POUR LES PRISONNIERS POLITIQUES ESPAGNOLS C'ÉTAIT UN TRIANGLE ROUGE AVEC UN "S" COMME DANS "SPANIEN" (ESPAGNE).
« LA DÉPORTATION DES RÉPUBLICAINS ESPAGNOLS
VERS LE KL DE MAUTHAUSEN »
(d’après le Mémorial de la déportation/répression)
On estime à près de 5.000 le nombre de déportés espagnols morts à Mauthausen.
samedi 9 juillet 2011
LES J.O. DE BERLIN 1936: LES FRANÇAIS SALUENT HITLER AVEC LE BRAS LEVÉ (LES BRITANNIQUES, LES SUISSES OU LES DANOIS NE L'ONT PAS FAIT).
JESSE OWENS DONNE UNE LEÇON DE SAVOIR VIVRE AUX ALLEMANDS.
IL A GAGNÉ AU NOM DES ÉTATS-UNIS MAIS IL N'AVAIT PAS LE DROIT AU VOTE DANS SON PAYS. INCROYABLE!
DES ATHLÈTES NOIRS AMÉRICAINS FONT LE SALUT NAZI. INCROYABLE!
AU MOINS EUX ILS ONT L'EXCUSE QU'À L'ÉPOQUE ON NE SAVAIT PRESQUE RIEN SUR LA VRAIE NATURE DU RÉGIME HITLÉRIEN.
dimanche 3 juillet 2011
mardi 14 juin 2011
mercredi 4 mai 2011
mardi 5 avril 2011
mardi 29 mars 2011
DIEU ET MON DROIT.
Dieu et mon droit (en francés: Dios y mi derecho) ha sido utilizado generalmente como el lema de la monarquía británica desde que lo adoptara Enrique V a principios del siglo XV. También se encuentra en el escudo de armas real.1
El escoger el lema en francés y no en inglés, se debe a que el primero había reemplazado al latín como lengua extendida entre la clase alta de la época (Enrique VI habló francés y fue coronado Rey de Francia así como de Inglaterra). El lema de la Orden de la Jarretera, Honi soit qui mal y pense, es también en francés.
La frase supuestamente fue utilizada como una contraseña por el rey Ricardo I en 1198 en la Batalla de Gisors, cuando derrotó a los franceses. Su significado era que Ricardo debió su realeza al poder de Dios y a su propia herencia, y por lo tanto no estaba sujeto a ningún poder terrenal.
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