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jeudi 11 août 2011

ARTICLE SUR LA LANGUE FRANÇAISE. L'UNE DES PLUS BELLES LANGUES

http://agir-pour-lavenir.forumactif.net/t824-l-une-des-plus-belles-langues-du-monde-le-francais


Citation:
Nous avons parlé précédemment de la francophonie mais il aurait été primordial avant de traiter de ceci de vous parler de notre si belle langue, le français, ce que je vais faire ici.

Le français est tout d'abord une langue romane qui est bien sûr parlée en France, dont elle est originaire, ainsi qu'en Belgique, au Canada, en Côte d'Ivoire, en Suisse et dans 47 autres pays. Sa grammaire et la plus grande partie de son vocabulaire sont issues des formes orales et populaires du latin, telles que l'usage les a transformées depuis l'époque de la Gaule romaine.

La langue française a cette particularité que son développement a été en partie l'oeuvre de groupes intellectuels (comme la Pléiade) ou d'institutions (comme l'Académie française). C'est une langue dite « académique ». Toutefois, l'usage garde ses droits et nombreux sont ceux qui bonifièrent cette langue vivante, au premier rang desquels Molière : on parle d'ailleurs de la « langue de Molière ».

La majorité du fonds lexical français provient du latin (en tant que langue-mère) ou bien est construit à partir des racines gréco-latines. De nombreux termes possèdent un synonyme, l'un venant de la racine latine ancienne, l'autre étant populaire. Ces doublets sont surtout présents avec un nom (populaire) et l'adjectif dérivé (savant) : mère / maternel, cheveu / capillaire, foi / fidèle, froid / frigide, sûreté / sécurité, etc.

Certains néologismes (mots nouveaux) français sont constitués à partir des racines latines ou grecques (logiciel, domotique...) mais d'autres suivent les règles de suffixation : par exemple baladeur créé pour remplacer l'anglais walkman et diskman.

Certains néologismes peuvent également être empruntés au vocabulaire du français régional. On appelle français régional des mots ou des expressions employés dans certaines régions de la francophonie mais non retenus dans les dictionnaires académiques du français ou qui ne sont pas utilisés dans l'ensemble de la francophonie. Il ne s'agit pas de langue familière, mais bien du français qui a évolué de façon différente. Par exemple, au Québec, le terme clavardage est le terme officialisé par l'Office québécois de la langue française pour désigner une séance de bavardage avec un autre interlocuteur par le biais d'Internet et sous forme d'échange de texte. Il y a d'autres exemples : au Canada et en Suisse : on dit mitaine pour « moufle » ; en région normande, on utilise souvent clenche pour « poignée de porte », toile pour « serpillière », ce midi ou dans l'heure de midi pour « à midi », etc. ; en région picarde, on peut utiliser wassingue pour désigner la serpillière, tandis qu'on la nomme panosse en Suisse ; en France, on dit cake pour désigner certains types de gâteaux.

On estime à moins de 13 % (soit 4 200 mots) les parts des mots d'origine étrangère dans la langue française courante soit environ les 35 000 mots d'un dictionnaire d'usage. 1 054 de ces mots sont d'origine anglaise, 707 italiens, 550 de l'ancien allemand, 481 des anciens langages gallo-romans, 215 arabes, 164 de l'allemand, 160 du celtique ancien, 159 espagnols, 153 hollandais, 112 perses et sanskrits, 101 des langues des indiens d'Amériques, 55 de langues slaves et de la Baltique et 289 d'autres langues diverses.

On estime généralement que les Serments de Strasbourg de 842 sont le premier texte écrit en protofrançais (ou romana lingua ou encore roman). La première mention de l'existence d'une langue romane ne date que de 813, lors du synode de Tours. Il faut attendre entre 880 et 881 pour le premier texte littéraire, la Séquence de sainte Eulalie, encore qu'on puisse considérer que la langue de ce texte est plus du picard que du français lui-même. C'est en 1539 que l'ordonnance de Villers-Cotterêts impose le français comme langue du droit et de l'administration.

Lors de la Renaissance, l'antiquité a été reprise comme modèle alors que le moyen-âge était de plus en plus décrié (d'où d'ailleurs le terme moyen-âge!). Les auteurs se sont mis alors à emprunter de très nombreux mots au latin alors même que ces mots existaient déjà en français! Du fait de l'évolution phonétique du bas latin et de l'ancien français qui était survenue entre-temps, il est resulté de cette ré-introduction artificielle de très nombreux doublets lexicaux (exemple : hôtel et hôpital dérivent tous deux de hospitale).

À la veille de la Révolution, on estime qu'un quart seulement de la population française parle français, le reste de la population parle des dialectes régionaux. Au nord ce sont les parlers d'oïl, au sud les parlers d'oc, formes régionales de l'occitan. En revanche, le français est couramment pratiqué dans toutes les cours européennes. En 1685, Pierre Bayle peut ainsi écrire que le français est « le point de communication de tous les peuples de l'Europe ». Le français n'est pas seulement la langue de la diplomatie, comme on en fait souvent la remarque, c'est également un puissant vecteur dans les domaines de l'art, des sciences et des techniques. On lit Rabelais dans le texte en français de Moscou à Lisbonne, et cette période perdure jusqu'à l'émergence d'un concurrent au même rôle, l'anglais.

La cour anglaise a pratiqué longtemps le français en mémoire des fondateurs de la couronne moderne. La guerre de cent ans a mis un terme à cet usage (1362), mais aujourd'hui encore, toutes les devises royales anglaises sont en français : « honni soit qui mal y pense » au premier chef, « Dieu et mon droit », moins souvent cité, également. L'anglais garde toutefois une forte empreinte de français et les dernières études menées sur ce thème évaluent à environ 29 % la part du français dans le lexique anglais moderne (voir pour certains jusqu'à 70%)

Le français s'est toujours écrit au moyen de l'alphabet latin, enrichi depuis le XVIe siècle par des diacritiques dont l'écriture et l'utilisation ne seront réglées qu'à partir du XVIIIe siècle

Le français est la langue officielle de nombreux pays, et largement utilisée dans un certain nombre d'autres. Une partie des nations utilisant cette langue est regroupée au sein de la « francophonie » (voir l'article ci-dessus). Ce mouvement confirme une redéfinition de la place du français dans le monde. Le français est également la langue officielle de la Convention du Mètre qui définit les unités de mesure en physique. C'est aussi l'une des vingt langues officielles de l'Union européenne. Cependant, le français connaît un recul de son poids sur la scène des échanges internationaux face à l'influence de l'anglais. Par exemple, l'anglais est devenu langue de référence numéro un au Comité international olympique malgré l'histoire de cette institution (celui ayant été créé à l'initiative d'un français, Coubertin!).

Le français reste néanmoins l'une des plus belles langues parlées dans le monde, une affirmation non ethnocentriste mais venant des quatre coins du globe!

mardi 10 mai 2011

LA FIN DES BLONDES (ET DES BLONDS)



La dernière blonde naîtra-t-elle en 2200 ?

Le Monde a repris ce week-end une étude prédisant la mort des blonds dans 200 ans, publiée dans le New York Times et sur le site de la BBC. Une rumeur qui revient régulièrement mais qui n'a jamais été prouvée.

Des scientifiques prévoient la disparition des blonds d'ici 2200. Photo d'illustration.Des scientifiques prévoient la disparition des blonds d'ici 2200. Photo d'illustration. | © Darren Greenwood/Design Pics/Corbis
L'OMS aurait été la première, en 2000, à publier une étude sur la proche disparition des blonds. Mais l'Organisation mondiale de la santé s'en défend. Depuis, l'information revient tous les ans avec de nouvelles sources. La dernière en date : une « étude d'experts allemands » qui donne précisément le lieu et la date de naissance du dernier individu blond de la planète. Ce sera un(e) Finlandais(e), en 2202 !

Et comment les blonds pourraient-ils en arriver là ? Les différentes études se basent sur la génétique pour expliquer un tel « drame ». La blondeur est commandée par un gène récessif qui tenderait à disparaître. Faux, répondent les scientifiques. S'il s'exprime moins qu'un gène dominant -comme l'est le gène brun-, le gène blond reste aussi fréquent.

Aujourd'hui, un individu sur 10 000 est naturellement blond. La proportion pourrait diminuer du fait des changements démographiques dans le monde. Sur les 6,5 milliards d'individus, seuls 1,5 milliard sont de type « occidental », population dans laquelle les blonds sont plus nombreux. D'ici à 2050, la population mondiale devrait passer à 9 milliards. Et le nombre d'occidentaux devrait rester stable. L'Afrique et l'Asie devrait être peuplées de 2,5 milliards d'habitants supplémentaires, bruns dans leur grande majorité.

Comme le confirmait à la BBC en 2002, le professeur en dermatologie de l'université d'Edimbourg, Jonathan Rees, « les gènes ne disparaissent, par sélection naturelle, que lorsqu'ils sont responsables d'un désavantage pour l'individu, d'un handicap ». Or jusqu'ici, la blondeur n'a jamais été reconnue comme une maladie !


Et qui aurait un intérêt à faire circuler ce genre d'information ?

- Des militants anti-brassage ethnique ? Sur Internet, certains crient au scandale. « Ca sent le truc raciste : avec l'immigration, les blonds vont disparaître... », lit-on surun forum dédié à la disparition des blonds.
- Les grands groupes cosmétiques pour faire vendre leurs nouvelles gammes de produits pour bruns ?
- Les blonds eux-mêmes, fatigués des rumeurs sur le lien entre QI et QB (quotient de blondeur), pour qu'on crée un « Fonds mondial de protection des blonds » ?

Quelqu'un aurait-il une autre explication ?


OUI!
RUBIA, TONTA Y ENCIMA ESTADOUNIDENSE.




mardi 29 mars 2011

LES STÉREOTYPES.



Les stéréotypes ne sont pas uniquement des phénomènes socioculturels, ils ont aussi une origine cognitive précise le site Préjugés et Stéréotypes réalisé avec le concours du ministère de la recherche. Michaël Danbrun a publié une synthèse de travaux sur la manière de mesurer les préjugés, intitulée «les différentes mesures implicites cognitives de préjugés et de stéréotypes». D'un point de vue cognitif, l'origine des stéréotypes vient de l'impossibilité pour notre cerveau de traiter consciemment la totalité des informations qu'il reçoit. De ce fait, il s'adapte en simplifiant l'information qui lui arrive; un de ces moyens est de catégoriser et de classer les informations. Un processus adaptatif très automatisé; en quelques millisecondes, à partir de caractéristiques physiques par exemple, nous sommes capables d'attribuer une catégorie à une personne. Notre cerveau classe généralement à deux niveaux, soit en différence, soit en similarité; l'information est triée par contraste ou par assimilation.
Organisation sociétale
Les individus ont besoin de développer un sentiment d'appartenance à un ou plusieurs groupes. Le phénomène est à double sens; d'une part, nous avons tendance à accentuer notre identification à un groupe de référence, par souci de repères, de structures et d'identité. D'autre part, le regard que nous portons sur les autres groupes est marqué par les différences qui nous éloignent. Exagérer les similitudes à l'intérieur d'un groupe accentue les différences entre les groupes.
Préjugés et discrimination
En fonction des rapports entres ces groupes, les comportements des individus peuvent engendrer des discriminations. Sidanius et Pratto ont développé la théorie de la dominance sociale. Ils partent du postulat que les sociétés son composées de groupes dominants et dominés. Or, cette relation entre dominants et dominés, est étroitement liée au phénomène de discrimination. Les uns étant porteurs de valeurs sociales positives et les autres de valeurs sociales négatives. Le simple fait d'occuper une position sociale dominante est suffisant pour générer des préjugés envers les minorités. Inversement, les préjugés peuvent naître de facteurs, comme la frustration personnelle, la privation économique, l'échec ou le manque d'estime de soi.

«Les arabes sont agressifs, les noirs sont joyeux, les asiatiques sont travailleurs, les femmes sont douces et sensibles. Je suis seule dans le métro, une bande de jeunes garçons rentrent dans le wagon, je prends peur. Je n'ai pas fait de classe préparatoire donc je ne me sens pas à la hauteur. Je suis africaine donc je danse bien.» (...)
Les clichés costument les genres et les gens. Ils façonnent et nourissent l'imaginaire populaire. Nous avons tous (testez vous !) des préjugés et tous, nous en suscitons. Ils font partie de nous, de notre environnement social et en cela, ils sont structurants. Lutter contre les préjugés ? Compliqué. Néanmoins, lutter contre la négation qu'ils engendrent est une bataille fondamentale. Les Nations Unies ont écrit pour cela une déclaration sur la race et les préjugés raciaux]. Et des personnes luttent quotidiennement au sein des associations. Rokhaya Diallo, membre desIndivisibles, confie à quel point les préjugés réduisent les identités. Selon elle, reconnaître et être conscient de ses propres préjugés est une manière de gagner en estime de soi. Or, l'estime de soi permet de réduire ses préjugés à l'égard des autres.
Actuellement, les médias s'interrogent sur l'efficacité des statistiques  en terme de lutte contre les préjugés. Si ce n'est par les chiffres, le simple fait d'assumer ces petites bètes qui nous collent à la peau, peut être une manière de positiver.
Charlotte Duperray

mardi 22 mars 2011

CURIOSIDADES: EL SÍNDROME DE PARÍS.


¿En qué consiste el síndrome de París?
El síndrome de París es un trastorno que identifico el psiquiatra Hiroaki Ota.  Lo padecen exclusivamente un porcentaje de turistas japoneses que viajan a París.A consecuencia de un profundo shock cultural se pueden dar un  trauma con síntomas físicos de crisis nerviosa. En Depsicologíahablamos del Síndrome de París.
sindrome de pariseiffel
Un promedio de 12 turistas japoneses al año sufren el síndrome de París y han de ser repatriados a  Japón. París recibe alrededor de un millón de japoneses al año, aunque 12 personas no son un número alto la embajada de Japón en Paris se ha organizado para atender a las personas con síntomas de Síndrome de Paris. Entre esas 12 personas afectadas cada año, hay más porcentaje de mujeres de alrededor de 30 años con grandes expectativas por descubrir un París idílico, romántico… tal como lo han visto en las películas.
¿Qué les sucede a las personas japonesas afectadas por el síndrome de París?
  • Aunque todos los japoneses se pueden ver sorprendidos por “lo que esperaban de un París idealizado” y el Paris real, un pequeño porcentaje de japoneses se queda tan impactado ante semejantechoque cultural que queda traumado y necesita asistencia médica.
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  • Sucede que se tiene una visión de Paris idílica propia de películas comoAmelié.  Los románticos Champs-Élysées, La catedral de Notre Dame.El museo del Louvre, El barrio de Montmatre pintoresco y bohemio, la luz, el encanto. Las bellas mujeres, la moda . Los Bateaux Mouches por el Sena, la música sonando.
  • Los japoneses quedan impactado cuando comprueban que Paris es belleza pero también bullicio, gente, ruidos, empujones…a veces mala educación.
  • El carácter mediterráneo, incluido el francés es totalmente distinto al japonés. El francés es más extrovertido, eleva el tono de voz, discute, grita. El pueblo japonés es educado, muy servicial, diligente incapaz de discutir, mesurado, rara vez grita.  
 jovenes_manifestantes_franceses chillando
  • Al japonés le cuesta entender un comportamiento que le resulta ajeno.  Un camarero que les grita, un taxista que les trata de forma impertinente. En la sociedad japonesa es raro levantar la voz. Para un turista estar en una ciudad donde se grita , donde hay gente nada diligente, donde no todo el mundo es cortés , puede ser un choque cultural. Para este pequeño porcentaje de japoneses afectados por elSíndrome de París este París real les abruma y no pueden más…calle Amelie en Montmatre
La embajada de Japón tiene habilitada un línea de atención telefónica 24 horas para informar y atender a los turistas que sufran este trauma cultural al visitar la capital de Francia. La única cura es regresar a su país y no volver a París. Afortunadamente la gran mayoría de turistas japoneses aunque queden impactado por las diferencias culturales pueden disfrutar sin mayores problemas de su viaje a París.