UN BLOG SUR LA LANGUE ET LA CULTURE FRANÇAISE POUR LES ÉTUDIANTS ESPAGNOLS. ET AUSSI SUR L'ACTUALITÉ, LES VALEURS RÉPUBLICAINES ET LA DÉMOCRATIE.
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dimanche 13 janvier 2013
samedi 20 août 2011
LE MOT GLAMOUR, N'EN DÉPLAISE AUX ESPAGNOLS, N'EST PAS FRANÇAIS.
GLAMOUR
SI VOUS CONSULTEZ LE PETIT ROBERT, IL DIT CLAIREMENT QUE C'EST UN MOT D'ORIGINE ANGLAISE.http://projetbabel.org/forum/viewtopic.php?t=9817
vendredi 12 août 2011
INFORMATIQUE: VOCABULAIRE BILINGUE FRANÇAIS-ESPAGNOL
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mardi 9 août 2011
DOIT-ON DIRE PIGS OU PIIGS?
MISIÓN CUMPLIDA. OS HE JODIDO BIEN. YA HE VENGADO CON CRECES A MI ABUELO.
dimanche 24 juillet 2011
jeudi 7 juillet 2011
D'OÙ VIENT L'EXPRESSION "PARLER FRANÇAIS COMME UNE VACHE ESPAGNOLE"?
http://www.expressio.fr/expressions/parler-francais-comme-une-vache-espagnole.php
Parler très mal le français.
Avant tout, il est indispensable de se poser une question très importante : existe-t-il des cours de français spécialement destinés aux vaches espagnoles ?
Meuh non, pourraient-elles mugir dans nos campagnes ! Car, croyez-en mon expérience moult fois confirmée, si vous allez demander à une vache, quelle qu'en soit la nationalité, de vous parler de la pluie, du beau temps ou de la cueillette des olives en basse Provence, elle se contentera de vous regarder fixement de son oeil bovin brillant d'une intelligence extrême (mais de quel côté, l'extrême ?) avant de recommencer à brouter son herbe, sans piper un seul mot intelligible.
Conclusion immédiate : les vaches sont très mal élevées, quoi que puissent en penser leurs éleveurs.
Question résultante : les bovins des pâturages étant manifestement privés de la parole, les espagnols y compris, comment pourraient-ils très mal parler le français ?
Ce n'est pas écrire une vacherie que de dire qu'il existe plusieurs hypothèses sur l'origine de cette expression qui est attestée dès 1640.
La plus classique, mais pas forcément la bonne, vient d'une altération de 'Basque' ("parler français comme un Basque espagnol"), car 'vasces' ou 'vasque', au XVIIe siècle, désignait un Gascon ou un Basque. Et il va de soi qu'un Basque du côté espagnol de la frontière ne parle pas bien le français, sauf s'il a été aux écoles pour l'y apprendre.
Une autre hypothèse, pas obligatoirement la bonne non plus, bien qu'il y soit question de bonne, viendrait d'une altération du mot 'basse' qui désignait une servante. On aura donc vite fait de croire qu'à l'époque, elles étaient plutôt espagnoles que portugaises et que leur maîtrise de notre langue n'était pas parfaite.
Mais ce 'basse'-là était tellement peu employé qu'il n'a pas laissé de traces sauf dans des formes régionales comme 'bassoteuse' pour "femme de ménage"[1].
Pourtant, selon Alain Rey, la plus probable des origines viendrait d'une combinaison de choses péjoratives propres à l'époque.
"Comme une vache" était en général, et est toujours, un terme intensif à connotation fortement négative[2]. Et, à la date d'apparition de l'expression, 'espagnol' était également un qualificatif désagréable ; on disait en effet "payer à l'espagnole" pour quelqu'un qui 'payait' en donnant des coups ou on désignait une "fanfaronnade" d'"espagnolade".
Alors la combinaison de ces deux termes, qu'on trouve dans la littérature dans l'expression "il est sorcier comme une vache espagnole" (c'est un incapable), aurait été un moyen de qualifier très négativement la manière de parler un mauvais français.
[1] D'ailleurs, dorénavant, on ne dira plus "technicienne de surface", mais "bassoteuse".
[2] Si, aujourd'hui, on a encore "gros comme une vache", dont on ne peut pas dire qu'il soit un qualificatif agréable, on trouvait autrefois des "dormir comme une vache" ou bien "pleurer comme une vache" pour désigner quelqu'un qui pleure constamment pour rien.
Parler très mal le français.
Avant tout, il est indispensable de se poser une question très importante : existe-t-il des cours de français spécialement destinés aux vaches espagnoles ?
Meuh non, pourraient-elles mugir dans nos campagnes ! Car, croyez-en mon expérience moult fois confirmée, si vous allez demander à une vache, quelle qu'en soit la nationalité, de vous parler de la pluie, du beau temps ou de la cueillette des olives en basse Provence, elle se contentera de vous regarder fixement de son oeil bovin brillant d'une intelligence extrême (mais de quel côté, l'extrême ?) avant de recommencer à brouter son herbe, sans piper un seul mot intelligible.
Conclusion immédiate : les vaches sont très mal élevées, quoi que puissent en penser leurs éleveurs.
Question résultante : les bovins des pâturages étant manifestement privés de la parole, les espagnols y compris, comment pourraient-ils très mal parler le français ?
Ce n'est pas écrire une vacherie que de dire qu'il existe plusieurs hypothèses sur l'origine de cette expression qui est attestée dès 1640.
La plus classique, mais pas forcément la bonne, vient d'une altération de 'Basque' ("parler français comme un Basque espagnol"), car 'vasces' ou 'vasque', au XVIIe siècle, désignait un Gascon ou un Basque. Et il va de soi qu'un Basque du côté espagnol de la frontière ne parle pas bien le français, sauf s'il a été aux écoles pour l'y apprendre.
Une autre hypothèse, pas obligatoirement la bonne non plus, bien qu'il y soit question de bonne, viendrait d'une altération du mot 'basse' qui désignait une servante. On aura donc vite fait de croire qu'à l'époque, elles étaient plutôt espagnoles que portugaises et que leur maîtrise de notre langue n'était pas parfaite.
Mais ce 'basse'-là était tellement peu employé qu'il n'a pas laissé de traces sauf dans des formes régionales comme 'bassoteuse' pour "femme de ménage"[1].
Pourtant, selon Alain Rey, la plus probable des origines viendrait d'une combinaison de choses péjoratives propres à l'époque.
"Comme une vache" était en général, et est toujours, un terme intensif à connotation fortement négative[2]. Et, à la date d'apparition de l'expression, 'espagnol' était également un qualificatif désagréable ; on disait en effet "payer à l'espagnole" pour quelqu'un qui 'payait' en donnant des coups ou on désignait une "fanfaronnade" d'"espagnolade".
Alors la combinaison de ces deux termes, qu'on trouve dans la littérature dans l'expression "il est sorcier comme une vache espagnole" (c'est un incapable), aurait été un moyen de qualifier très négativement la manière de parler un mauvais français.
[1] D'ailleurs, dorénavant, on ne dira plus "technicienne de surface", mais "bassoteuse".
[2] Si, aujourd'hui, on a encore "gros comme une vache", dont on ne peut pas dire qu'il soit un qualificatif agréable, on trouvait autrefois des "dormir comme une vache" ou bien "pleurer comme une vache" pour désigner quelqu'un qui pleure constamment pour rien.
HASTA HOMER SIMPSON LO HARÍA MEJOR
D'OÙ VIENT LE TERME "GABACHO" (TERME PÉJORATIF POUR PARLER DES FRANÇAIS)
Gabacho est défini dans l'édition abrégée du Dictionnaire étymologique du castillan de Joan Coromines : « Ce nom péjoratif est appliqué aux Français depuis 1530. De l'occitan gavach, "montagnard grossier", "originaire d'une région nordique qui parle mal la langue nationale". Une définition plus stricte du mot serait le "jabot d'oiseau" (xiiie siècle) ou le « goître », appliqué aux montagnards des zones septentrionales parlant l'occitan en raison de la fréquence de la maladie dans cette population. C'est un mot mal connu d'origine préromane. »
Dans le Dictionnaire étymologique du catalan, Coromines mentionne une série de mots catalans qui contiennent la racine gav -, et déduit que cette racine pourrait avoir une signification semblable « jabot » ou « bec d'oiseau ».
Cependant, le terme gavach (prononcé gabach) désigne, pour les Aveyronnais principalement, les Lozériens qui tiennent ce nom de Gabales et Gévaudan (le terme Lozère pour désigner ce département n'apparaît qu'à la Révolution française). Le Gévaudan a d'ailleurs été une possession des comtes d'Aragon et de Barcelone. Le terme pourrait donc venir de ces montagnards, qui ont ensuite désigné tous ceux qui étaient au nord de l'Espagne.
En occitan, le nom a été appliqué aux montagnards du nord du pays ; en catalan, aux occitanophones voisins ; enfin, en castillan, il a fini par désigner tous les Français.
En 1992 cependant, un slogan a été peint le long de la route menant à Perpignan qui proclamait en lettres énormes[réf. nécessaire] : « Sem pas gavatxos » (« nous ne sommes pas des gabachos ! »).
Le mot « gabacho » est également employé de nos jours au Mexique pour désigner des personnes et des objets liés à ou venant des États-Unis et d'Europe.
Il semble que dans les domaines ibérique et occitan on emploie de terme gabacho pour désigner celui qui habite au nord. On peut donc traiter ses voisins septentrionaux de gabachos et être le gabacho de ses voisins du sud. Cette façon se retrouve ailleurs : un Bas-Rhinois parlera de Paechser en désignant des Mosellans et sera lui-même un Paechser pour un Haut-Rhinois.
Bien que péjoratif le terme a fini par être adopté par les intéressés eux-mêmes dans le cas des Gavaches, population saintongeaise venue repeupler à la fin de la Guerre de Cent Ans la haute région de l'Entre-deux-Mers autour de Monségur, et qui constitue une enclave d'oïl en territoire gascon. Là encore, on peut faire le rapprochement avec les Welches, population desVosges alsaciennes de langue romane (en allemand le terme Welsch s'emploie de façon peu élogieuse pour désigner ceux qui parlent une langue issue du latin).
lundi 4 juillet 2011
LE TOP 10 DES PLUS BEAUX MOTS DE LA LANGUE FRANÇAISE
- mélancolie
- infini
- esquisse
- délicatesse
- coquelicot
- spleen
- sublime
- libellule
- tendresse
- amour
MOT MOT PRÉFÉRÉ EST FLAMBOYANT ET LE VÔTRE? CE MOT, À MON AVIS, SONNE HORRIBLEMENT MAL ES ESPAGNOL. VOYEZ LA DIFFÉRENCE: GOTHIQUE FLAMBOYANT DEVIENT GÓTICO FLAMÍGERO.
L'IDÉE QUE JE ME FAIS LORSQUE JE PENSE EN FRANÇAIS:
L'IDÉE QUE JE ME FAIS LORSQUE JE PENSE EN ESPAGNOL:
LAS "ZAPATERAS" GÓTICAS (Y NO PRECISAMENTE FLAMÍGERAS; MÁS BIEN TENEBROSAS COMO LA ECONOMÍA ESPAÑOLA).
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