Affichage des articles dont le libellé est EXPRESSIONS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est EXPRESSIONS. Afficher tous les articles

vendredi 15 juillet 2011

ORIGINE DES EXPRESSIONS FRANÇAISES

http://www.expressions-francaises.fr/expression-francaise/19-r.html?start=24

EXEMPLE: BRÛLER LA CHANDELLE PAR LES DEUX BOUTS.

Signification : Dépenser sans se soucier de l'avenir.
Origine : Cette expression date du XVIe siècle, ou l'éclairage se faisait au moyen de chandelles. Ces chandelles en suif ou en cire étaient coûteuses pour les plus modestes. Elles étaient utilisées quand celles ci devenaient vraiment nécessaires. Il ne fallait donc pas les allumer par les deux bouts car elles se consumaient beaucoup plus vite.

mardi 14 juin 2011

UNE MÊME EXPRESSION PEUT CHANGER RADICALEMENT

En français: CHARBONNIER EST MAÎTRE DE CHEZ LUI.
En espagnol: CADA UNO ES REY EN SU CASA (Chacun est roi chez lui)
En anglais: AN ENGLISHMAN'S HOUSE IS HIS CASTLE (La maison d'un Anglais est son château).
En allemand: (EIN) JEDER IST HERR IN EINEM HAUSE (Chacun est maître dans sa maison).


Encore mieux: 

En français: ÊTRE UNIS COMME LES CINQ DOIGTS DE LA MAIN.
En espagnol: SER COMO UÑA Y CARNE (être comme l'ongle et la chair).
En anglais: TO BE AS THICK AS THIEVES (être "épais" comme les voleurs).
En allemand: WIE PECH UND SCHWEFEL ZUSAMMENHALTEN (être comme le feu et le soufre). 


lundi 30 mai 2011

D'OÙ VIENT L'EXPRESSION AVOIR LE CAFARD?

[ SIGNIFICATION ]
Avoir des idées noires, être déprimé.

[ ORIGINE ]
Le mot cafard a quatre sens en français.

Le premier est oublié. Au XVIe siècle, il désignait une personne non ou peu croyante qui faisait croire qu'elle l'était profondément. Un bigot, un faux dévot ou un fourbe, donc.
Ce mot viendrait de l'arabe 'kafir' qui voulait dire 'mécréant, renégat'.

Il désigne aussi une personne qui dénonce les autres (qui 'cafarde'), sens qui vient probablement du précédent, par allusion à la personne qui a un comportement hypocrite ou fourbe.

Ensuite, il y a ce sympathique petit insecte marron ou noir qui s'agite avec de nombreux congénères dans les recoins sans lumières.
Là encore, le nom vient peut-être du premier sens de cafard, par comparaison au bigot vêtu de sombre et qui fait les choses en cachette.

Quant au cafard de notre expression, il semble que ce soit Charles Baudelaire qui l'ait introduit dans "Les Fleurs du Mal" en 1857. Tout comme il a popularisé le mot anglais 'spleen' avec le même sens de tristesse, de mélancolie.

Parlant du Démon :
«  Parfois il prend, sachant mon grand amour de l'Art,
La forme de la plus séduisante des femmes,
Et, sous de spécieux prétextes de cafard,
Accoutume ma lèvre à des philtres infâmes.
 »

Maurice Rat, qui n'avait pas dû bien lire Baudelaire, place l'origine de cette expression plus tard, entre 1875 et 1900 dans les troupes d'Afrique et plus particulièrement dans la Légion Étrangère.
Peut-être est-ce parce qu'elle a été répandue là-bas par un légionnaire poète qui lisait les Fleurs du Mâle ? A moins que cela ne vienne du fait que, quand il y en a, les cafards sont légion et qu'ils grouillent comme les idées noires le font dans la tête.

mercredi 30 mars 2011

EXPRESIONES FRANCESAS

http://www.expressio.fr/


ALGUNAS EXPRESIONES FRANCESAS NO TIENEN TRADUCCIÓN LITERAL EN ESPAÑOL. POR LO QUE HAY QUE BUSCAR UNA EQUIVALENCIA. EJEMPLOS:

- ÊTRE COMME CUL ET CHEMISE (COMO UÑA Y CARNE)
- ENTRE LE MARTEAU ET L'ENCLUME  (ENTRE LA ESPADA Y LA PARED).
- LORSQU'ON PARLE DU LOUP... (HABLANDO DEL REY DE ROMA...)
- MENTIR COMME UN ARRACHEUR DE DENTS (MENTIR COMO UN BELLACO)

ESTA PÁGINA WEB TE AYUDARÁ A ENTENDER ESAS EXPRESIONES Y A CONOCER SU ORIGEN.

PARLER FRANÇAIS COMME UNE VACHE ESPAGNOLE (HABLAR FRANCÉS COMO UNA VACA ESPAÑOLA).

[ SIGNIFICATION ]
Parler très mal le français.

[ ORIGINE ]
Avant tout, il est indispensable de se poser une question très importante : existe-t-il des cours de français spécialement destinés aux vaches espagnoles ?
Meuh non, pourraient-elles mugir dans nos campagnes ! Car, croyez-en mon expérience moult fois confirmée, si vous allez demander à une vache, quelle qu'en soit la nationalité, de vous parler de la pluie, du beau temps ou de la cueillette des olives en basse Provence, elle se contentera de vous regarder fixement de son oeil bovin brillant d'une intelligence extrême (mais de quel côté, l'extrême ?) avant de recommencer à brouter son herbe, sans piper un seul mot intelligible.
Conclusion immédiate : les vaches sont très mal élevées, quoi que puissent en penser leurs éleveurs.
Question résultante : les bovins des pâturages étant manifestement privés de la parole, les espagnols y compris, comment pourraient-ils très mal parler le français ?

Ce n'est pas écrire une vacherie que de dire qu'il existe plusieurs hypothèses sur l'origine de cette expression qui est attestée dès 1640.

La plus classique, mais pas forcément la bonne, vient d'une altération de 'Basque' ("parler français comme un Basque espagnol"), car 'vasces' ou 'vasque', au XVIIe siècle, désignait un Gascon ou un Basque. Et il va de soi qu'un Basque du côté espagnol de la frontière ne parle pas bien le français, sauf s'il a été aux écoles pour l'y apprendre.

Une autre hypothèse, pas obligatoirement la bonne non plus, bien qu'il y soit question de bonne, viendrait d'une altération du mot 'basse' qui désignait une servante. On aura donc vite fait de croire qu'à l'époque, elles étaient plutôt espagnoles que portugaises et que leur maîtrise de notre langue n'était pas parfaite.
Mais ce 'basse'-là était tellement peu employé qu'il n'a pas laissé de traces sauf dans des formes régionales comme 'bassoteuse' pour "femme de ménage"[1].

Pourtant, selon Alain Rey, la plus probable des origines viendrait d'une combinaison de choses péjoratives propres à l'époque.
"Comme une vache" était en général, et est toujours, un terme intensif à connotation fortement négative[2]. Et, à la date d'apparition de l'expression, 'espagnol' était également un qualificatif désagréable ; on disait en effet "payer à l'espagnole" pour quelqu'un qui 'payait' en donnant des coups ou on désignait une "fanfaronnade" d'"espagnolade".
Alors la combinaison de ces deux termes, qu'on trouve dans la littérature dans l'expression "il est sorcier comme une vache espagnole" (c'est un incapable), aurait été un moyen de qualifier très négativement la manière de parler un mauvais français.

[1] D'ailleurs, dorénavant, on ne dira plus "technicienne de surface", mais "bassoteuse".
[2] Si, aujourd'hui, on a encore "gros comme une vache", dont on ne peut pas dire qu'il soit un qualificatif agréable, on trouvait autrefois des "dormir comme une vache" ou bien "pleurer comme une vache" pour désigner quelqu'un qui pleure constamment pour rien.

SOUVIENS-TOI DU VASE DE SOISSONS !!! (¡RECUERDA LO QUE HICISTE CON EL JARRÓN DE SOISSONS!)

Una expresión ideal para las personas rencorosas que "te la tienen guardada".

Batalla de Soissons

La batalla de Soissons, que tuvo lugar en el año 486, enfrentó a las tropas francas al mando del rey Clodoveo con los últimos restos del poder romano en la Galia.
Clodoveo se enfrentó a las tropas de Afranio Siagrio, hijo de Aegidius, que había sido el último magister militum de las Galias, mantenía el control sobre un enclave de territorio entre los ríos Mosa y Loira y se autodenominaba "Rey de los Romanos". Afranio Siagrio era de hecho lo último que quedaba del poder romano en Occidente.
Tras esta batalla, los francos consiguen controlar toda la zona norte de Galia. Afranio Siagrio huye al sur del Loira, a la zona controlada por los visigodos, pero éstos lo capturan y lo entregan a Clodoveo, que ordena que lo degüellen.

San Remigio, obispo de Reims solicitando a Clodoveo que restituya el jarrón de Soissons.

 El jarrón de Soissons

Uno de los hechos o anécdotas más conocidos de la historia de Francia, al menos de la parte más novelada que se enseñaba en las escuelas, es el episodio del jarrón de Soissons. La historia, que narra en una de sus crónicas Gregorio de Tours,[1] empieza con la petición por parte de San Remigio, obispo de Reims, de que un jarrón perteneciente a la catedral no pasara a integrar el botín de guerra y fuera restituido a la Iglesia, a lo que Clodoveo accedió.
En el momento en el que se distribuyó el botín, el rey solicitó que además de su parte del botín se le cediera ese jarrón. Aunque en general se aceptó, un soldado disconforme, rompió con su hacha (francisca) el jarrón, añadiendo que sólo tendría lo que le correspondía, lo que Clodoveo no recibió muy bien.
Un año más tarde, mientras pasaba revista a sus soldados, Clodoveo reconoció al soldado insolente. Le señaló que sus armas estaban sucias y las echó al suelo. Cuando el soldado se agachó para recogerlas, Clodoveo le partió la cabeza de un hachazo, a la vez que decía:
¡ Esto mismo hiciste tú con el jarrón de Soissons !